Boudoir du Off : Rachid Bouali

Le jour où ma mère a rencontré John Wayne et Un jour j’irai à Vancouver de et par Rachid Bouali (Compagnie La Langue Pendue) sont joués en alternance à la Bourse du Travail, à Avignon, jusqu’au 30 juillet. Rencontre avec celui qui est tombé dans le théâtre, par hasard.

Rachid Bouali dans "Un jour j'irai à Vancouver"

Rachid Bouali dans « Un jour j’irai à Vancouver »

Rachid Bouali à la langue bien pendue. Ce n’est pas innocent si sa compagnie porte alors le nom de La Langue pendue ! Avec ses seuls en scène et son écriture lumineuse, il décrit la vie de ses proches et celle de la cité de la Lionderie, à Hem.
Le jour où… brosse le portrait intime de sa mère. C’est avec sensibilité et humour que ce portrait intime devient universel. Il raconte à travers la figure maternelle l’exclusion de l’autre.
Un jour j’irai… traite de sa rencontre avec l’univers du théâtre et questionne, sans le laisser paraître, la place des politiques culturelles menées en France.
Rencontre avec Rachid Bouali, en toute confiance.

Laurent Bourbousson

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