Impression #2 : Angélica Liddell

Hier soir, Francis Braun se réjouissait de découvrir la nouvelle proposition de Angélica Liddell au #FDA16. Le mot déception résume assez bien son billet.
@FBraun

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Dans la soirée

3eme entracte..
Je n’arrive pas à partir. J’espère encore. Mais cette identique et toujours diarrhée verbale me lasse. On m’a dit d’attendre encore. Que ce qui allait arriver était surprenant. Il es 01h30. Fatigué.

Scène de la cour du Cloître des Carmes @FBraun

Scène de la cour du Cloître des Carmes @FBraun



Et ce matin…

Angélica Liddell. Festival d’Avignon. Hier soir. Impossible de dire quoi que ce soit. Une diarrhée verbale et répétitive. C’était magique et inoubliable la première fois. Aujourd’hui c’est la même chose mais avec un ton moralisateur et menaçant.

J’ai l’impression que malgré le flot de paroles qu’elle dégueule, elle se répète et se noie dans des banalités. Son histoire hystérique et vaginale n’est plus une surprise. Ses obsessions deviennent caricaturales. Son vagin, ses viols, ses hommes, ses femmes sont usés de par son hystérique verbiage.

C’est difficile et violent d’oser dire cela d’une dramaturge que j’ai vénéré. C’est aujourd’hui comme du standup de variétés. Où est sa violence d’antan ?

4h30 de spectacle et des rangs qui se sont vidés à chaque entracte. Déception et 1000 regrets.

Francis Braun

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