/ Bernard Gaurier

Enfant des années 60, j’ai grandi en me nourrissant (en me gavant, même parfois) du foisonnement culturel des décennies suivantes.

Cinéma, théâtre, danse, arts plastiques, lecture, musique ; des Chocs esthétiques, intellectuels et émotionnels ont forgés mon enfance et mon adolescence. De là s’est construit et se construit encore, mon regard de spectateur.

Je n’ai jamais su et ne sais toujours pas m’éloigner de la scène. J’aime me « frotter » là aux regards et lectures de vie d’un(e) autre et, s’il ou elle m’y invite, tenter d’élargir ma vue et ma pensée.
En juillet, je quitte « mes terres de l’ouest » pour rejoindre Avignon et « Ouvert aux publics ».

Là, à partir de ma subjectivité indéniable, je prends la parole, en partant de l’émotion suscitée par une proposition, pour essayer « d’explorer » et « d’éclairer » le « processus » à l’œuvre dans la r/Rencontre entre un spectacle et un spectateur.
Les mots naissent des images, des propos et des « corporéités » reçus ; ils tentent de s’agencer pour traduire la t/Trace qu’un spectacle, une rencontre, ont, singulièrement, laissée.
Au plaisir de vous croiser lecteur/trice spectateur/trice et, qui sait, avoir le privilège de votre portrait.
Et… Voilà…

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