Le Festival d’Avignon de Francis

7 juin 2018 /// IN

Francis Braun va nous faire vivre son Festival d’Avignon. On retrouve son premier billet #FDA18 avant l’ouverture des locations qui a lieu ce samedi.

Une proposition d’Olivier Py est toujours une gageure et un pari à tenir ou à ne pas tenir ! Il faut bien trouver une direction !
L’autre soir, à la Faculté d’Avignon, il fut assez clair et déterminé pour proposer un ensemble de représentations axées sur le Genre, à ne pas confondre avec un discours sur le sexuel. Déterminé donc à présenter des metteurs en scène que l’on connaît déjà et d’autres, pour ma part, inconnus.
Ça c’est bien. Rassurant d’un côté et, de l’autre, ça laisse espérer des découvertes.

Jusqu’ici les enjeux d’un Festival sont respectés.

Olivier Py s’inscrit dans la même démarche que ses prédécesseurs.  Tant mieux.
Remercions le d’avoir (entre autres et j’en oublie) invité Dimitri Papaioannou avec The Great Tamer l’année dernière, Thomas Jolly et Krystian Lupa en 2016.
Cette année, il a réitéré la présence du « marathon man » de la Fabrica, celles de Ivo van Hove et de Julien Gosselin. Choix éminemment intéressant aux vues des adaptations magistrales de Shakespeare, Visconti ou Houellebecq.
Réjouissances certaines.

Cependant c’est là que les choses se compliquent un peu…

Avant d’aller passer la nuit sur le trottoir de la Rue du Cloître Saint Louis pour être parmi les premiers, afin d’avoir de bonnes places,  j’ai lu, relu, décortiqué le programme.
Comme toujours, tributaire des horaires, j’ai sélectionné les spectacles sur des critères différents. Tant de propositions inconnues rendent la tâche difficile. Mais je vais suivre mon instinct, il m’a toujours été profitable  !
Qui est l’auteur, qui est le metteur en scène,  qui sont les comédiens… le sujet est-il intéressant ? la durée est-elle raisonnable ? Tous ces paramètres me mettent dans l’embarras.

Mon choix s’est porté sur presque 20 spectacles. On en reparlera après !

Il faudra aussi que je vous parle avant du rituel annuel qu’est cette magnifique nuit à parler Théâtre, avec toujours les mêmes dingues… Se raconter les anecdotes, les histoires de chacun, les souvenirs des vétérans, les espoirs des jeunes novices. Tous ces gens passionnés qui passent cette nuit blanche pour une passion commune. Pour rien au monde, ils ne rateraient ce rendez-vous.
Donc, ce SAMEDI commence « mon festival » avec l’espoir de trouver des bonnes places !
Depuis 1974, je n’en ai raté aucun, sauf celui annulé…

Je vous dis à très vite pour de nouvelles histoires et pour un survol de mes choix…

Francis Braun
Photo : Couloir de l’Opéra d’Avignon ©Francis braun
Le site du Festival d’Avignon ici